1. Sélectionnez une zone géographique porteuse pour votre investissement locatif.

Afin d’investir intelligemment, il est nécessaire de cibler un quartier et définir un budget. Ces deux éléments peuvent sembler futiles, mais ils sont la base d’un bon investissement. Si votre budget ne vous permet pas d’investir dans des quartiers prisés, renseignez-vous sur les quartiers qui offrent de grands espoirs au niveau du développement et qui restent pour l’heure actuelle un « bon rapport quartier/prix ». Ces biens sont évidemment moins chers à l’achat et peuvent engendrer une belle plus-value à la revente.

Vérifiez également le niveau d’accessibilité du bien, sa proximité vis-à- vis des écoles, des universités, des bureaux, des lieux de loisirs etc. Consultez les annonces locales pour vérifier le taux de logements vacants et les tarifs à la location. Choisissez un lieu où la demande locative est forte ou en phase de le devenir de part des projets de développement mis en place par la ville.

2. N’achetez pas un logement avec votre cœur, mais avec votre tête

Ne perdez pas de vue qu’il s’agit d’un bien d’investissement qui ne sera pas votre résidence principale. Déchargez-vous donc de l’affectif dans votre choix d’investissement. Vous multiplierez ainsi vos chances que le logement plaise à d’autres et trouverez plus facilement preneur. Pensez également à la rentabilité de votre bien. Celle-ci peut être beaucoup plus importante si vous investissez dans un quartier en développement par exemple.

3. Faites confiance aux biens neufs

Si vous voulez investir dans un bien immobilier et le mettre en location afin de toucher une rente, privilégiez l’achat d’un bien neuf. L’avantage d’un bien neuf par rapport à un bien de seconde main réside notamment dans sa qualité énergétique, ce qui engendre des charges limitées et déterminées à l’avance. Dans les bâtiments plus anciens, le prix d’achat est plus bas mais on obtient des loyers moins élevés, avec à long terme, des charges d’entretien et de réparations plus élevées. Le rendement n’est donc pas forcément meilleur.

4. Quel rendement ?

Pour calculer la rentabilité d’un bien immobilier, l’investisseur doit prendre en compte le rapport entre le loyer potentiel et le coût effectif de son acquisition, à savoir le prix d’achat, les droits d’enregistrement, les frais de notaire, le prix des travaux à exécuter à moyen terme dans un appartement et dans l’immeuble, le précompte immobilier et les coûts de gestion. En tenant compte de ce calcul précis, un rapport supérieur à 3 % net constituera un excellent placement pour un appartement neuf.

5. Mettez votre investissement locatif en gestion

Simplifiez-vous la vie. Faites appel à un partenaire efficace qui vous déchargera des soucis et des démarches liées à la mise en location de votre appartement. Des avantages qui compensent largement les honoraires qu’elle vous demandera : 5 à 10 % des loyers charges comprises. Par ailleurs, ces honoraires sont déductibles de vos revenus fonciers.

6. Si vous envisagez d’investir dans une résidence-services

Les résidences-services pour séniors ont le vent en poupe du au vieillissement de la population. Elles sont aujourd’hui classées dans le Top 5 du meilleur placement en Belgique.

Privilégiez l’investissement dans une résidence agréée car celles-ci répondent à des normes strictes de qualité mise en place par les gouvernements et vous permettent de bénéficier d’avantages fiscaux (ex : réduction de la TVA à 12% et exemption du précompte immobilier). Renseignez-vous sur le gestionnaire de la résidence et optez toujours pour un organisme de renom. La qualité du service, la stabilité du personnel, la diversité des activités, l’accessibilité du lieu favoriseront la facilité de mise en location de votre appartement en résidence-services.

7. Evitez la taxe sur la plus-value

En cas de revente d’un bien dans un délai de moins de 5 ans, il ne faut pas oublier qu’une personne physique doit payer une taxe sur la plus-value, de l’ordre d’environ 16,7 % sur la différence entre le prix de revente et le prix d’achat, augmentée de 25 % la 1ère  année, et de 5 % pour chaque année écoulée.  L’investisseur avisé veillera donc à laisser passer ce délai, puisque cette taxe disparaît après 5 ans, tandis que l’investisseur offensif paiera l’impôt pour l’achat d’une autre opportunité.

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